Swen Luyet
Candidat au Conseil National
22 octobre 2023

Parti libéral-radical
Liste n°8

L’atout jeunesse

Je m’appelle Swen Luyet, 31 ans, député-suppléant de Savièse. Je m'engage pour les élections fédérales de 2023. J’ai toujours été animé par une volonté profonde de contribuer activement à l'amélioration de la société. Convaincu que le système politique actuel a besoin de nouvelles voix et de nouvelles idées, je me lance et mets à profit mes compétences et ma détermination pour représenter au mieux nos citoyens valaisans et suisses. Doté d'un esprit combatif et d'une vision progressiste, je souhaite apporter des solutions innovantes aux problématiques contemporaines, telles que le pouvoir d’achat, la formation, l’innovation ou encore notre approvisionnement énergétique. Mon engagement en politique témoigne de ma volonté d'être une voix active et entrainante de l'avenir de notre pays.

Bio express

1992 : Naissance à Sion
1996 - 2006 : Écoles obligatoires de Moréchon
2006 - 2011 : Lycée-Collège de la Planta
2011 - 2017 : Université de Fribourg
2016 : Echange linguistique - Bonn (DE)
2018 - 2019 : Service civil
2019 - 2021 : Marketing et communication en agence
2021 - : Responsable marketing en agence

Politique express

2016 : Comité de campagne - élections communales de Savièse
2017 : Vice-président du PLR Savièse
2018 - : Président du PLR Savièse
2018 : Vice-responsable de la campagne à la Constituante
2019 : Responsable de campagne aux élections fédérales (V. Grichting)
2020 : Responsable de campagne aux élections communales (Savièse)
2021 - : Député-suppléant pour le district de Sion
2022 : Membre de la Commission de 2ème lecture de la loi sur la mobilité douce
2023 : Membre de la Commission de 2ème lecture de la loi sur l’énergie

Tout n'est pas politique, mais la politique s'intéresse à tout.

— Machiavel

Programme Politique

Pouvoir d’achat

L’inflation que subit la Suisse actuellement est préoccupante. En tant qu’élu PLR, je souhaite la combattre, pour, au final, augmenter le pouvoir d’achat de tout un chacun.

Le privé ne peut pas tout faire tout seul et bien qu’une grande partie des entreprises actuelles tentent de la contrer, pour elles-mêmes ainsi que pour leurs employés, le domaine politique doit s’atteler à cette colossale tâche. 

Nous payons trop et trop souvent. Pour ce faire, nous devons lutter où le domaine politique a foi. Au niveau cantonal, la réforme de la loi fiscale sera un bon premier pas pour amener plus de réductions fiscales directement sur la déclaration des citoyens valaisans. 

Le temps est et sera à la récession ces prochaines années, tous les économistes nous le disent et l’Etat ne doit et ne devra pas être le seul à se gargariser de caisses toujours plus pleines, de revenus dûs à l’impôt toujours plus importants.

De la même manière, la Confédération doit à tout prix baisser certains revenus. La mise en conformité avec la législation de l’OCDE ce printemps doit nous permettre de baisser la pression sur les ménages et d’amorcer un réel changement dans la gestion de l’Etat. 

En tant que fervent libéral-radical, je n’ai donc pas peur de vouloir moins d’impôts, moins d’Etat et de ce fait une responsabilisation accrue de nos citoyens. 

Notre Etat est gangréné par une bureaucratie toujours plus prégnante qui, de plus, s’auto-nourrit et ne fait que grossir.  Nous devons lutter contre ceci. Pour ce faire, je propose 3 solutions simples qui permettront de faire baisser les charges des entreprises, des privés et augmenter leur pouvoir d’achat de manière significative : 

3 mesures

1. Réforme fiscale de grande ampleur

Au niveau communal, cantonal et fédéral, nous devons nous pencher sur les frais inutiles perçus chez nos concitoyens pour faire continuer de grossir un paquebot bureaucratique prêt à plonger. 

Des programmes comme Efficience+ ont été mis en place au sein de notre Administration cantonale, continuons le travail au niveau fédéral.

2.  Contrôle des coûts de l’Etat

Les dépenses de l’Etat doivent être analysées et contrôlées de manière systématique pour éviter les dépassements et les augmentations accrus des postes de dépenses. L’Etat doit vivre en corrélation avec ses citoyens et ne doit pas être aveugle aux changements brusques de l’économie et du porte-monnaie des suisses.

3. Baisse des coûts pour les ex-régies fédérales

Les CFF sont en ligne de mire des critiques depuis plusieurs années. Cependant, force est de constater que les CFF se sont mis en ligne de mire des critiques, tout seul, en oubliant de plus en plus ce pourquoi ils étaient fait : véhiculer par le rail les citoyens de notre pays. 

Nous avons de nouveau à faire à un empire bureaucratique, trop gros, trop volumineux et pas du tout efficient. Les CFF doivent revoir leur stratégie, proposer des trajets en nombre tout en baissant drastiquement les coûts pour les usagers. 

Cette idées permettra un vrai transfert de la mobilité individuelle à la mobilité collective. Tant qu’un trajet en train ou en bus sera 2x plus cher qu’un trajet en voiture, nous n’y arriverons pas. 

Bureaucratie

Une bureaucratie lourde, surchargée de règles et d’interdictions, limite notre liberté. Les modes de vie, l’initiative personnelle et l’esprit d’entreprise sont entravés. Nous voulons des règles qui vont à l’essentiel, ainsi que des procédures transparentes et simples. Dans le cadre des avancées technologiques, le principe du guichet unique et de l’e-gouvernement doit être appliqué de manière
cohérente dans les relations avec l’administration. Les interdictions inutiles, le paternalisme, la bureaucratie et le flot d’oppositions nous restreignent. Avant d’introduire de nouvelles lois, il faudrait déjà veiller à ce que les lois existantes soient appliquées de manière systématique. Lorsqu’une nouvelle loi est nécessaire, les coûts de la réglementation doivent être évalués en amont.

Notre Etat est ralenti par une bureaucratie toujours plus prégnante qui ne fait que grossir. Nous devons lutter contre ceci par des principes simples et fermes, pour permettre une simplification administrative de toute la population. Cette bureaucratie peut être traitée dans nombre de domaines : fiscalité, politique économique, politique sociale, politique familiale. Il est temps de se poser les bonnes questions et de prendre des mesures fortes.

Pour ce faire, je propose 3 solutions simples qui permettront d’améliorer les processus bureaucratiques pour tous les citoyens et de favoriser des échanges sûrs et modernes avec l’administration publique.

3 mesures

1 . Combattre la bureaucratie absurde

Le flot de lois et d’ordonnances restreint nos libertés, la Suisse étouffe sous une bureaucratie qui coûte de l’argent, du temps et des nerfs. L’administration doit vivre avec son temps : elle doit se numériser fortement pour améliorer les processus et diminuer la charge administrative. Il n’est plus possible pour les citoyens de devoir attendre plusieurs semaines pour des papiers, de remplir des formulaires à n’en plus finir pour une place en crèche ou pour la création d’une entreprise.

2.  Frein à l’expansion de l’Etat
Les freins à imposer à l’Etat ne doivent pas uniquement être financiers, ils doivent être également baser sur le poids général de l’Etat. Sur les 10 dernières années, le poids de l’Etat, en terme d’emploi (équivalents temps plein), a augmenté de 13% contre 8% pour l’économie privée. Cette disparité doit stopper. L’expansion de l’Etat doit être strictement reliée à l’augmentation de l’économie privée. En Valais, par exemple, la charge fiscale a augmenté 3x plus vite que la population sur ces 20 dernières années, cette augmentation est intenable pour nos citoyens et pour l’Etat qui peine à justifier des dépenses exponentiellement croissantes.

3  Soulager les entreprises
La numérisation permettra un allègement également pour les entreprises, notamment pour la création d’entreprises de manière 100% numérique, par exemple. Cependant la réduction de la bureaucratie doit permettre une évaluation globale des bloqueurs d’innovation et de compétitivité. Le principe d’un frein à la réglementation bien encadré peut être utile pour éviter de surcharger des employés et employeurs dans leurs relations avec l’Etat.

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